Jugeons chaque industrie protégée sur son prix, sa qualité et sa production. Retirons les règles qui écartent ses rivaux.
Notre planMis à jour:
Notre argument
Une firme peut gagner des clients grâce à son bon travail. Elle peut aussi gagner parce que la loi bloque ses rivales. Nous voulons savoir lequel. Comptons le coût pour les familles et les firmes qui achètent ses biens, ainsi que les emplois qu’elle offre.
Ce qui doit changer
Jugeons chaque industrie protégée sur son prix, sa qualité et sa production. Retirons les règles qui écartent ses rivaux.
Le résultat visé
Les acheteurs gagnent du choix. Les firmes gagnent par un meilleur travail. Les travailleurs reçoivent une aide claire et chiffrée lors du changement.
Coût public
Nous n’avons pas encore chiffré le coût de cette demande pour les fonds publics. Tout soutien public devra être chiffré avant une demande de financement.
Une étude du FMI lie les hausses de tarifs à une baisse de la production et du rendement du travail au fil du temps. Elle porte sur 151 pays.
Limites: Cette preuve couvre plusieurs pays et années. Elle ne chiffre pas le coût actuel des tarifs du Canada. Les auteurs testent plusieurs méthodes, mais une étude ne tranche pas chaque cas.
Une revue de StatCan rapporte un gain estimé de 13,8 % de la production des usines par unité de travail grâce au libre-échange Canada–États-Unis de 1988 à 1996.
Limites: C’est une estimation pour cette période passée. Elle inclut les deux côtés de l’accord. Ce n’est ni un gain de 13,8 % du PIB canadien, ni un gain annuel, ni une prévision actuelle. Des usines ont réduit leur activité ou fermé.
Comparons la production par heure, les prix, la qualité et l’aide publique par industrie. Commençons par les voitures, l’acier, les aliments et les pièces de maison. Comptons les pertes et les gains des travailleurs. Un total national exige des données qui conviennent.
Suivi
— Dossier ouvert avec notre argument, notre demande et les faits qui restent à vérifier.