Rapport · Publié le

Un logement doit venir avec un quartier.

Il faut plus de logements. Il faut aussi des commerces, des rues sûres et des lieux de rencontre. Bâtissons des endroits où la vie demande moins de trajets.

Nos constats

Les besoins courants ne sont pas proches pour tous.

Le modèle de 2024 de Statistique Canada place 45 % des gens à moins de 15 minutes de marche d’une épicerie. Il utilise la population de petites zones sur une carte, pas une enquête sur les trajets. [1]

Un bon plan doit être vérifié sur place.

Une revue d’études canadiennes de 2026 trouve du potentiel dans les quartiers et chemins propices à la marche. Plusieurs résultats sont incertains ou mixtes. Un nouveau chemin ne garantit pas plus d’activité. [2]

Nos raisons d’agir

Un logement bon marché loin des besoins courants peut quand même coûter cher à vivre. Nous voulons des logements à louer et à acheter près des commerces, du travail et des services. Laissons plus de lieux mêler ces usages. Offrons le vrai choix de marcher, rouler, pédaler, prendre le transport en commun ou conduire.

Bâtir un lieu de vie, pas seulement un logement.

Permettre aux petites maisons, appartements, commerces et services de partager un quartier. Fixer des règles claires contre les incendies, le bruit et les usages nuisibles, et pour l’accès. Un commerce calme ne doit pas subir le même test qu’une usine polluante.

Prévoir l’achat autant que la location. Donner aux petits logements une voie claire vers leur propre titre, un accès sûr et des coûts partagés justes. Les logements à louer et à acheter ont tous deux leur place dans le plan.

Utiliser la carte sans trop lui faire dire.

Le graphique couvre les dix provinces et les trois territoires. Il estime l’accès à proximité. Il ne dit pas si les aliments sont bon marché ou si le trajet convient à un enfant, une personne âgée ou une personne en fauteuil roulant.

La qualité des cartes varie selon le lieu. Une part plus élevée ne donne pas une note complète à la qualité de vie. Repérons les manques, puis vérifions les rues et les magasins avec les gens qui les utilisent.

[1]

Compter ce qui améliore la vie.

Avec les nouveaux logements, compter le loyer et le prix d’achat, le temps de trajet, les passages sûrs, l’accès pour les personnes handicapées et le coût des services locaux. Vérifier si les personnes à faible revenu peuvent rester.

Une petite ville n’a pas à ressembler à une grande. Des logements près de sa rue principale peuvent rapprocher les besoins courants. Les lieux éloignés ont besoin de plans adaptés aux distances, au climat et aux choix locaux.

Le meilleur argument contre notre position

Plus de logements et de commerces peut amener du bruit, surcharger les conduites ou faire monter le prix des terrains. Répondons avec des plans de services, des rues sûres et de l’aide aux personnes qui risquent de perdre leur logement. Les études de santé ne prouvent pas que tout lieu plus dense est plus sain. Vérifions les résultats après le changement.

[2]

Ce que nous voulons changer

  1. Permettre des voisins utiles

    Mettre fin aux interdictions générales de petits logements et de commerces locaux sans nuisance. Garder des règles claires contre les vrais torts.

  2. Planifier tout le trajet quotidien

    Lier les plans de logements aux chemins sûrs, aux passages, au transport en commun et aux besoins courants. Garder le choix de conduire.

  3. Montrer qui y gagne

    Publier les résultats pour les locataires, les acheteurs, les ménages à faible revenu, les enfants, les aînés et les personnes handicapées. Suivre les coûts et les nouveaux logements.

Qui peut agir

Les gouvernements locaux et autochtones, les provinces, les territoires et les services fédéraux qui financent les logements et les rues.

Ce que cela pourrait coûter au public

Les rues et les services ont besoin d’un budget. Chiffrer chaque plan local, y compris l’entretien. Nous ne prétendons pas connaître les économies à l’échelle du pays.

Une épicerie à moins de 15 minutes de marche

Part de la population de petites zones ayant un accès à pied modélisé à l’épicerie la plus proche. Toutes les provinces et tous les territoires; le Canada sert de repère national.

Pourcentage de la population · Modèle d’accès de 2024; publié le 21 juillet 2025

Accès possible selon un modèle de carte, pas trajets réels, prix des aliments ou preuve d’accès sûr pour tous. Ce n’est pas une estimation causale de l’effet du zonage.

Vérifier les sources: Statistics Canada — Spatial Access Measures 2024 Update Report, Table 5

Télécharger les données (CSV) ↓

Vérifier les sources

Titre de la source en anglais

  1. Statistics Canada — Spatial Access Measures 2024 Update Report, Table 5 ↗
  2. Public Health Agency of Canada — Impacts of built environment changes on physical activity in Canada, March 2026 ↗

WAKE UP CANADA

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Un logement doit venir avec un quartier.

Il faut plus de logements. Il faut aussi des commerces, des rues sûres et des lieux de rencontre. Bâtissons des endroits où la vie demande moins de trajets.

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Vérifié le:

Ce que cela ne montre pas: Le graphique modélise une marche jusqu’à une épicerie. Il ne mesure pas le prix des aliments, la sécurité du trajet pour chacun ni l’effet du seul zonage.

wakeupcanada.ca/fr/investigations/better-lives-close-to-home/
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