Nos raisons d’agir
Inviter des gens qualifiés n’est qu’un début. Ils doivent avoir une vraie chance d’utiliser leurs compétences, de trouver un logement et de créer des liens. Nous voulons un pays où les gens peuvent choisir de rester. Il ne s’agit pas de les retenir de force dans une province ni de voir chaque déménagement comme un échec.
Ne gaspillons pas les compétences acquises
Le Recensement de 2021 a trouvé un grand écart parmi les diplômés universitaires de 25 à 64 ans. Chez les immigrants diplômés à l’étranger, 25,8 % avaient un emploi sous leur niveau d’études. Chez les immigrants diplômés au Canada, le taux était de 11,8 %. Cette mesure compte les emplois qui exigent normalement au plus des études secondaires. Elle ne prouve pas qu’une règle de permis a causé chaque décalage.
[1][2]Changer de province n’est pas quitter le Canada
Pour les gens devenus résidents permanents en 2018, le taux de présence dans la province prévue cinq ans plus tard était de 90,8 % en Ontario. Au Nouveau-Brunswick, il était de 57,6 %. La source vise les immigrants qui font une déclaration de revenus. Elle indique où ils vivent au Canada. Elle ne dit pas combien ont quitté le pays, pourquoi ils ont déménagé ni quand ils sont d’abord arrivés avec un permis temporaire.
[3]Montrons les gains autant que les pertes
Le taux du Nouveau-Brunswick est passé de 47,9 % pour le groupe admis en 2013 à 57,6 % pour celui admis en 2018. Ces mesures ont été prises en 2018 et en 2023. Une autre étude, publiée en 2024, a constaté une hausse de l’emploi et des déclarations de revenus dans de nombreux groupes d’admission. Ces résultats ne montrent pas simplement que de plus en plus de nouveaux arrivants partent. Les dossiers fiscaux sont des indices, pas un compte complet des départs.
[3][4]Rendons le parcours juste et clair
Gardons les tests de compétences et de sécurité qui répondent à un vrai besoin. Supprimons les tests répétés quand les mêmes compétences ont déjà été prouvées. Disons à chaque personne ce qui manque, le coût et la date de décision. Donnons-lui un moyen juste de contester la décision. Lier ce travail à des logements à louer et à acheter est essentiel. Demandons aux gens pourquoi ils déménagent. Publions leurs réponses sans les nommer.
Le meilleur argument contre notre position
Les gens déménagent pour la famille, les études, le travail ou par choix personnel. Les systèmes de formation diffèrent aussi. Un taux de présence plus faible ne prouve pas qu’un lieu a échoué. Un diplôme étranger ne prouve pas à lui seul que toutes les normes d’un métier sont respectées.
Ce que nous voulons changer
Utiliser des tests de compétences clairs
Fixer des tests, des frais et des délais de décision clairs pour chaque métier réglementé.
Mesurer les bonnes choses
Séparer les mesures des changements de province, des départs du Canada et de l’usage des compétences.
Bâtir un parcours qui donne envie de rester
Lier les plans d’accueil aux logements et aux emplois, puis demander ce qui a vraiment aidé.
Qui peut agir
Les provinces, les territoires et les organismes qui encadrent les métiers fixent les tests de compétences. Les responsables fédéraux et locaux peuvent lier logements, emplois et aide aux nouveaux arrivants. Statistique Canada peut suivre les résultats.
Ce que cela pourrait coûter au public
Aucune nouvelle aide ni somme totale à dépenser n’est proposée. Changer les règles et publier les résultats a tout de même un coût. Ce coût n’a pas été établi pour tout le pays. Chaque nouveau projet public, aide ou garantie doit avoir son propre budget chiffré.